Après m'avoir fait
gracieusement poireauter pendant presque un mois, j'ai enfin la réponse
officielle toute en nuance de la hiérarchie (délivrée, comme il se doit, par un
bourreau de bas étage ; on ne dérange pas les grands pontes pour effectuer les
sales besognes) : il n'y aura pas de vacance de Noël pour moi, c'est « inacceptable ».
On a pris la peine de me préciser : « si tu insistes et que tu renouvelles
ta demande, la compagnie sera obligée d'accepter, mais ça ne sera pas la peine
de revenir prendre ton poste en Janvier ».
J'ai eu peur, j'ai cru un instant qu'on ne me laissait pas le choix...
Comme on se l'entend dire d'en haut en France ces derniers temps, c'est tellement mieux quand la loi te laisse la possibilité de négocier tes conditions de travail au cas par cas avec ta hiérarchie dans l'entreprise : tu te sens tout de suite plus libre, plus flexible, plus disponible.
Comme on se l'entend dire d'en haut en France ces derniers temps, c'est tellement mieux quand la loi te laisse la possibilité de négocier tes conditions de travail au cas par cas avec ta hiérarchie dans l'entreprise : tu te sens tout de suite plus libre, plus flexible, plus disponible.

