Tout juste rentré de soirée après un cours de salsa en ville, je me déguste un petit verre d'umeshu maison du coiffeur en attendant que ma popote mijote. Le papy m'a bien dit et redit de boire son breuvage "rokku" (on the rock). Il a insisté lourdement avant de me confier sur un air entendu une grosse bouteille d'un litre et demi ; c'était la seule condition du deal, sa pierre de touche.
A la première gorgée, j'ai compris pourquoi : ça serait un crime d'aller y foutre des bulles et des arômes chimiques dans ce liquide. Cette petite merveille doit être deux ou trois fois plus forte que son équivalent commercial, mais nom d'une prune que c'est bon !
La vie n'est pas si moche.